Je lui ai dit…

Il y a quelques semaines, j’ai pris mon courage à deux mains (à noter que j’aurais pu faire le choix de « remettre mon courage à demain » mais j’ai pensé que c’était une méthode beaucoup moins efficace et rapide).

Depuis plusieurs mois, je me sentais étouffée et je lui ai dit comme ça, tout de go, droit au but, sans passer par 4 chemins (vous la sentez ma capacité à annoncer les choses sans détour ou pas ? Non !?! Ah...) Bon, bref,  je reprends… Je lui ai dit comme ça, tout de go, droit au but, sans passer par 4 chemins : « écoute, j’ai besoin d’air, de liberté. Je veux être seule, je souhaite qu’on se sépare. »

Sur le coup, il aurait pu me répondre : « T’as pensé aux enfants ? Connasse ! », Mais non… C’est un garçon classe… Il m’a donc répondu : « T’as pensé à moi ??? Salope ! »

 

Mais malgré ses difficultés à accepter la réalité,  je me suis sentie immédiatement soulagée d’avoir avoué vouloir le quitter…

 

Malheureusement, force est de constater que j’ai un chouïa surestimé son sens de l’écoute et son empathie (ou alors, on s’est mal compris parce que je lui ai parlé en suédois avec un Krisprolls dans la bouche mais, ça m’étonnerait…  j’aime pas les Krisprolls !!!)

Bref, peut-être sommes-nous là face à un phénomène paranormal mais depuis que je lui ai dit que j’avais besoin d’air, d’être seule et libre, et depuis sa colère passée, il me textote 10 fois par jour, m’appelle « chérie » à toutes les occasions, m’embrasse et m’enlace à longueur de temps !

 

Euhhhhh... J’ai foiré un truc là, non ?